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Coexistences

COEXISTENCES


12 novembre - 22 novembre

Exposition de Virginie Cavalier
Exhibition by Virginie Cavalier

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En raison du contexte actuel, l’exposition de Virginie Cavalier est reportée du 12 au 22 novembre 2020. Le vernissage de l’exposition aura lieu le 12 novembre 2020 à partir de 18h30. Un temps de médiation et de rencontre avec le public est également prévu le samedi 14 novembre de 10h à 12h. 

Dans le cadre de sa résidence Ramages au Faune, Virginie Cavalier présente l’exposition Coexistence où elle questionne la condition animale, son statut, l’humain face à l’animal.

​Les Amérindiens, primo Américains, lorsqu’ils tuaient un animal se devaient d’utiliser un maximum des parties de celui ci, la mort de l’animal devait avoir un sens. Ils conservaient alors les os. Afin d’obtenir l’accord du dieu des animaux et ainsi continuer de chasser, ils donnaient les ossements en offrande à celui-ci. Certains hommes se mariaient à des animaux. Cela en contraste avec un mode de vie actuel qui produit en masse de la viande afin de satisfaire le plus grand nombre. Un non respect de la dignité dans la mort et un dénigrement de la vie, inhérent au taux de population et nos habitudes. À travers ses pièces, et l’utilisation de ces dépouilles qui selon elle ont une âme, une valeur émotionnelle, elle tente en premier lieu de rendre le sujet plus palpable.

​Elle rie parfois de notre situation d’êtres mortels par l’usage de l’humour noir. Par le tabou, il créé une dualité, nous éprouvons dégoût et amusement. Aborder la mort à travers l’humour, dans des gestes de désacralisation, de détournement, de fantasme, en fin de compte, nous permet de nous l’approprier et ainsi de moins la craindre.

​Dans une idée de rendre hommage, et donner du sens à la disparition de l’animal, elle crée une dualité entre le vivant et la mort, entre l’animisme et le trophée de chasse.

© Virginie Cavalier, oiseaux abstraits

 

Virginie Cavalier questions the animal condition, its status, the human in front of the animal.

Native Americans, first Americans, when killing an animal had to use as many parts of it as possible, the death of the animal had to have a meaning. They then kept the bones. In order to obtain the agreement of the animal god and thus continue to hunt, they gave the bones as an offering to him. Some men married animals. This is in contrast to a current way of life which massively produces meat in order to satisfy the greatest number. A disrespect for dignity in death and a denigration of life, inherent in the population and our habits. Through her pieces, and the use of these spoils which she says have a soul, an emotional value, she first tries to make the subject more palpable.

She sometimes laughs at our situation as mortal beings through the use of black humor. By taboo, it creates a duality, we experience disgust and fun. Approaching death through humor, in gestures of desecration, diversion, fantasy, ultimately allows us to appropriate it and thus fear it less.

In an idea to pay homage, and to give meaning to the disappearance of the animal, it creates a duality between the living and death, between animism and the hunting trophy.

QUAND

12 novembre - 22 novembre

Le Faune – Collectif d’Art
14 Rue Victor Hugo
Bagnères de Bigorre, 65200

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Site Web

facebook.com/faunecollectif/

TYPES

  • MOTS-CLÉS

    Environnement Biodiversité Ramages Végétation Faune